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May 05

Un temple du XIe siècle va rouvrir à Angkor grâce à des architectes français

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Le temple de Baphuon sur le site d'Angkor en février 1961

vendredi 5 mai 2006, 11h10
Un temple du XIe siècle va rouvrir à Angkor grâce à des architectes français


PHNOM PENH (AFP) - L'un des plus grands et des plus vieux temples du célèbre complexe d'Angkor au Cambodge va être rouvert au public après avoir passé plusieurs décennies en morceaux.
Une équipe d'architectes français a, en effet, réussi à remodeler une partie du temple de Baphuon démantelé il y a près d'un demi-siècle, de sorte que la structure puisse être reconstruite et renforcée.

Le projet initial avait été abandonné lors du déclenchement de la guerre civile au début des années 1970 et il ne restait du temple datant du XIe siècle que 300.000 pierres éparpillées dans la jungle.

Les plans du puzzle avaient été détruits sous le régime communiste des Khmers Rouges qui avaient pris le pouvoir au Cambodge en 1975. Et il a fallu attendre que la paix revienne dans les années 1990 pour que des archéologues liés à l'Ecole française d'Extrême-Orient relancent les travaux pour reconstruire Baphuon.

"La principale difficulté a été de nous occuper d'un monument qui avait été abandonné (...) un monument démantelé, sans qu'on ait la photo originale", a expliqué l'architecte Pascal Royère, en charge du projet.

"Le temple avait été fermé (...) et nous redonnons maintenant un petit accès au public", a-t-il indiqué vendredi à l'AFP.

Les touristes vont pouvoir, pour la première fois, visiter une partie de la face orientale du temple et observer le travail de restauration. M. Royère a déclaré espérer que le projet serait entièrement terminé dans deux ans. "Notre objectif est d'étendre progressivement l'accès au public", a-t-il dit.

Le Cambodge, l'un des pays les plus pauvres d'Asie, compte énormément sur le tourisme pour se développer et Angkor constitue sa principale attraction.

Des architectes français remodèlent un temple d'Angkor

 

Après avoir stagné pendant plusieurs décennies en morceaux, l'un des plus grands et des plus vieux temples du célèbre complexe d'Angkor, au Cambodge, va être rouvert au public. Une équipe d'architectes français est en effet parvenie à remodeler une partie du temple de Baphuon, datant du XIème siècle et démantelé il y a près de 50 ans, de sorte que la structure puisse être reconstruite et renforcée.

Le projet initial avait été abandonné lors du déclenchement de la guerre civile au début des années 1970 et il ne restait du temple que 300.000 pierres éparpillées dans la jungle. Les plans du puzzle avaient été détruits sous le régime communiste des Khmers Rouges qui avaient pris le pouvoir au Cambodge en 1975. Il a fallu attendre que la paix revienne dans les années 1990 pour que des archéologues liés à l'Ecole française d'Extrême-Orient relancent les travaux de reconstruction.

Pour la première fois, les touristes vont pouvoir visiter une partie de la face orientale du temple et observer le travail de restauration. M. Royère, en charge du projet, a déclaré espérer que le projet serait entièrement terminé dans deux ans. "Notre objectif est d'étendre progressivement l'accès au public", a-t-il dit.

April 13

ÉCOTOURISME AU CAMBODGE - Au pays de l’or vert

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ÉCOTOURISME AU CAMBODGE - Au pays de l’or vert

Les richesses naturelles de la province du Mondolkiri attirent de plus en plus de touristes. Un boom qu’il faut contrôler pour protéger cette fragile réserve de grands mammifères.

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Le marché central de Sen Monorom, la capitale de la province du Mondolkiri, dans l’est du Cambodge, nous ramène dans un passé relativement récent où les gens de la région vivaient presque exclusivement de la terre. La matinée est claire, mais il fait étrangement sombre dans les étroites allées tortueuses qui courent entre les bicoques de bois couvertes de tôle ondulée rouillée. Quelques rayons d’un soleil capricieux filtrent dans ce dédale, éclairant ici une pile de mangues, là un étal de boucher où gît un sabot de bœuf, là encore un panier d’osier abritant un coq de combat. Des grands-parents et des bébés se balancent dans des hamacs, des chiots folâtrent sur un tas d’ordures, des poissons barbotant paresseusement dans des seaux d’eau sont saisis d’une main ferme, décapités sous la lame d’un couteau et aussitôt proposés aux chalands.

Mais, dès que l’on quitte le marché, l’asphalte flambant neuf de la grand-rue nous propulse dans un Sen Monorom résolument moderne. L’année écoulée a vu l’arrivée d’Internet et l’ouverture du premier bar à l’occidentale. Sen Monorom évolue à une telle allure que les notices des guides touristiques sont périmées avant d’être imprimées.

Miriam Smith, qui travaille pour une ONG suédoise, vit ici depuis 2003. “Il y a encore trois ans, dit-elle, on voyait souvent les Phnongs descendre de leurs villages de montagne à dos d’éléphant pour venir se ravitailler en ville. Aujourd’hui, c’est devenu un spectacle extrêmement rare.”
La région, jadis bastion de la minorité phnong, accueille une population de plus en plus diversifiée. Depuis quelque temps, en effet, des immigrants viennent chercher fortune dans l’est du Cambodge. Les vastes prairies ont été défigurées par des plantations de résineux, les téléphones portables ont conquis jusqu’à ces terres reculées, et de nouvelles constructions poussent comme des champignons.
Mais, pour les gens du pays, le plus grand changement survenu au cours de ces cinq dernières années tient au tourisme. Selon les chiffres du ministère du Tourisme, Sen Monorom n’avait vu passer que 298 voyageurs en 2000, pour la plupart des étrangers téméraires venus s’aventurer dans l’“Est sauvage” cambodgien ; l’an dernier, la ville a attiré plus de 10 000 visiteurs, dont 90 % de Khmers.

Cet afflux massif s’explique tout simplement par la mise en service de la nouvelle route de Phnom Penh. Depuis que le tronçon cauchemardesque reliant Mimot et Snoul a été refait, en 2004, le trajet de Phnom Penh à Sen Monorom ne prend plus que trois heures pendant la saison sèche, contre sept auparavant. Vers 1995, la chaussée était dans un tel état de délabrement qu’il était plus rapide de faire le détour par le Vietnam : on gagnait deux heures ! Désormais, les citadins cambodgiens n’hésitent plus à s’offrir un week-end au Mondolkiri, pour profiter de la fraîcheur estivale des hautes terres. Le nombre de touristes khmers a décuplé en l’espace d’un an, passant de 919 en 2003 à 8 295 en 2004. Chaque jour, des autocars climatisés et une bonne demi-douzaine de camionnettes bondées quittent la capitale à destination de Sen Monorom.

Une véritable fièvre bâtisseuse s’est emparée de la ville, où les habitants espèrent faire fortune grâce à la manne touristique. La petite capitale provinciale compte aujourd’hui seize auberges, contre à peine cinq en 2001, ainsi que deux hôtels et un centre de méditation doublé d’une station thermale. Dans le centre-ville, la route est bordée de pensions qui viennent d’ouvrir leurs portes, et au moins deux autres sont en cours de construction. Les établissements existants s’empressent d’agrandir leurs locaux, espérant être prêts pour le nouvel an khmer, à la mi-avril, qui devrait attirer plus d’un millier de visiteurs.

Le prix du foncier s’envole. Il y a sept ans, Sum Dy a payé 1 230 euros le terrain sur lequel il a bâti l’auberge qui porte son nom ; aujourd’hui, assure-t-il, ce terrain ne vaut pas moins de 65 000 euros. Bien d’autres récits concordent. Des terrains qui valaient 16 euros le mètre carré il y a cinq ans partent aujourd’hui à 820 euros, et les gens du cru comme les immigrants achètent de grandes parcelles qu’ils subdivisent et transforment en lotissements.

Les propriétaires de pensions misent sur l’arrivée d’une route asphaltée, dont le chantier devrait débuter en 2007. Voilà qui encouragera encore plus de gens de Phnom Penh à venir passer le week-end dans la région. Il serait également question de rouvrir la frontière avec le Vietnam au poste voisin de Dac Dam, ce qui devrait encourager les touristes étrangers à pousser de Da Lat jusqu’au Cambodge. Le Mondolkiri – avec ses paysages vallonnés, ses forêts, ses promenades à dos d’éléphant et ses tribus montagnardes – est à des années-lumière de l’effervescence de Phnom Penh, et on y trouve de surcroît une fraîcheur beaucoup plus agréable – ce qu’un Occidental installé sur place appelle la “climatisation gratuite”.

Les touristes khmers viennent surtout voir les chutes de Bou Sra, grande attraction locale, immortalisée par Sin Sisamuth, un chanteur populaire des années 1970, disparu sous les Khmers rouges. C’est sans aucun doute le clip karaoké de sa célèbre chanson, où l’on voit des danseuses phnongs devant la cascade, qui pousse tant de Khmers à venir admirer les chutes d’eau les plus spectaculaires de leur pays. La route qui dessert le site a également été refaite en 2004, et le trajet, qui prenait auparavant quatre heures en moto et dont Lonely Planet affirmait dans sa dernière édition que c’était“l’une des plus mauvaises routes du pays”, franchit désormais quatre ponts. A la saison sèche, il ne faut guère plus d’une heure pour arriver à Bou Sra. Grâce à tous ces aménagements, il arrive que certains week-ends de l’année, comme celui du nouvel an khmer, toutes les pensions et auberges de la ville affichent complet. “L’an dernier, nous avons eu beaucoup de demandes, mais nous n’avions plus une chambre. Les gens ont dû se rabattre sur Kratie ou Kompong Cham”, raconte Sum Dy, qui envisageait d’ajouter douze chambres aux cinq existantes pour le mois d’avril 2006.

Le Mondolkiri fait également l’objet de tous les soins du gouvernement et de plusieurs associations écologiques, qui espèrent en faire une destination d’écotourisme. Les centaines de milliers d’hectares de forêt sèche qui tapissent les flancs des montagnes et les vallées de la province constituent l’un des derniers sanctuaires d’Asie du Sud-Est pour les grands mammifères. On y rencontre des tigres, des léopards, des éléphants, des gibbons et des koupreys (une espèce de bœuf sauvage dont le Cambodge a fait son animal national). Près des trois quarts du territoire de la province sont actuellement protégés et placés sous l’autorité conjointe du WWF [Fonds mondial pour la nature] et du ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche cambodgien. Keo Sopheak, responsable du projet de sanctuaire naturel de Sre Pok, qui fait partie de la zone protégée du Mondolkiri, est persuadé que l’écotourisme jouera un rôle clé pour assurer la viabilité économique de ces réserves : “Le tourisme apportera du travail aux communautés et générera des revenus qui permettront d’entretenir la zone protégée et de construire des écoles et des centres médicaux dans les villages phnongs.” Les responsables du projet comptent commencer en 2009 à organiser des visites guidées qui relieront directement le temple de Siem Reap aux relais pour safaris écologiques haut de gamme nichés au cœur de la réserve.

Des chauffeurs de moto-taxi aux gardes forestiers en passant par les responsables du tourisme, tout le monde ne jure plus que par l’écotourisme. Il reste pourtant beaucoup à faire pour que le concept trouve réellement son sens dans l’esprit des habitants du Mondolkiri. Pour beaucoup, il se résume pour l’instant à une visite aux chutes d’eau et à des balades à dos d’éléphant. Le projet Sre Pok est actuellement le seul programme de grande ampleur développé dans la région, mais même s’il attire des touristes fortunés, ceux-ci ne représenteront jamais qu’une petite fraction du flux de visiteurs. Abattage forestier illégal et braconnage sont monnaie courante, et les rochers de Bou Sra sont déjà jonchés de boîtes en polystyrène et de sacs en plastique. Le long du sentier menant aux chutes, des marchands offrent sur leurs étals toutes sortes d’organes d’animaux sauvages, auxquels de nombreux Khmers prêtent des vertus médicinales.

Kong Bunly, garde-chasse dans les forêts du Mondolkiri, est un “guerrier de la faune mondiale” et une partie de son travail consiste à sensibiliser les gens au caractère illégal de ce type de commerce. “Tous les touristes ne viennent pas simplement admirer les chutes d’eau et les temples, certains viennent aussi pour la faune. Il s’agit là d’une ressource essentielle, que nous devons absolument protéger. Si les touristes découvrent sur les étals des cadavres d’espèces en voie de disparition, ça fait plutôt mauvais effet”, commente-t-il. Mais, bien entendu, lors de sa tournée d’inspection, il ne trouve jamais l’ombre d’un squelette de loris, pas la moindre défense d’éléphant, pas une seule corne d’antilope – produits que, une demi-heure plus tôt, les marchands étalaient fièrement à la vue des visiteurs.

S’il est vrai que le développement des activités touristiques apportera inévitablement son lot de pollution, les perspectives économiques que laisse entrevoir l’écotourisme incitent les habitants démunis de la région à préserver leur cadre naturel exceptionnel. Le secteur emploie déjà des gens qui, sans cela, en seraient réduits à abattre des arbres ou à braconner pour survivre. “A Sre Pok, tous nos employés sont des Phnongs, assure M. Sopheak. Avant, ils étaient chasseurs. Maintenant, ils collaborent avec nous pour mettre un terme à la chasse.” Le tourisme induira inévitablement d’autres changements dans le Mondolkiri. Reste à savoir s’il répondra vraiment aux attentes des gens du pays, des ONG et des responsables gouvernementaux, et s’il s’agit bien de la formule magique qui fera pleuvoir des dollars tout en préservant l’environnement.

Kate Evans
Phnom Penh Post


Conflit
Les habitants de Dak Dam luttent depuis plus d’un an contre une concession de 10 000 ha offerte à la société chinoise Wuzhizhan, qui veut planter des résineux pour alimenter une usine de pâte à papier. Les villageois contestent la légalité de l’attribution des terrains et veulent protéger leur forêt traditionnelle – ainsi qu’une de leurs nécropoles.


Carnet de route

Y ALLER
La seule possibilité pour se rendre à Sen Monorom est de prendre la route récemment tracée dans la forêt à partir du district de Snoul. Depuis Phnom Penh, on peut louer une voiture ou prendre un autobus au départ du marché central, aussi appelé Psar Thmey, ou du Psar Depot, un marché situé dans le sud de la capitale. En fonction de l’état de la route, il faudra de six à dix heures pour parcourir les 545 kilomètres du trajet. Durant la saison des pluies, de mai à novembre – attention, la mousson arrive plus tôt dans les provinces montagneuses de l’est du pays que dans les plaines intérieures –, il est conseillé de louer une voiture à quatre roues motrices.

À VOIR
Avant de se rendre à Sen Monorom, il est conseillé de se renseigner sur les derniers hôtels ouverts ou sur les nouvelles excursions possibles dans la région. Car les choses changent très vite dans un pays en développement rapide comme le Cambodge. De nombreuses agences de voyages peuvent vous donner les informations récentes. Mieux vaut visiter la province du Mondolkiri à la fin de la saison des pluies, lorsque les herbes hautes qui couvrent les collines prennent une couleur vert foncé.
Pour vous balader en dehors de la ville de Sen Monorom, vous pouvez opter, en fonction de vos moyens et de vos envies, pour des déplacements en voiture (éventuellement en 4 x 4) ou en moto-taxi. Les pistes aux alentours de la ville sont en plus ou moins bon état, en fonction de la saison et de l’avancement des travaux routiers. Les hôtels proposent souvent d’organiser des excursions vers les chutes d’eau de Bou Sra. Depuis le village de Pou Tang, il est également possible de faire une promenade à dos d’éléphant. Un circuit d’écotourisme devrait prochainement ouvrir dans la réserve naturelle de Sre Pok.

À SAVOIR
La majorité des habitants de la province du Mondolkiri appartiennent à l’ethnie Phnong. Ils sont souvent victimes de discriminations de la part des Khmers des plaines, qui dominent l’administration et détiennent le pouvoir économique. La pression foncière accrue entraîne de nombreuses spoliations des terres ancestrales traditionnellement détenue par les communautés phnongs.
Province frontalière du Vietnam, le Mondolkiri a accueilli, au début des années 2000, une vague de réfugiés issus des minorités des provinces vietnamiennes voisines.

À LIRE
Des montagnards aux minorités ethniques, de Stan Tan Boon Hwee, Andrew Hardy, Mathieu Guérin et Van Chinh Ngyuen (éd. IRASEC-L’Harmattan, 2003) ; une étude sur la situation des minorités montagnardes au Cambodge et au Vietnam.


© Courrier international 2006

April 12

Bonne Année de Châr 2550 de l’ère bouddhique

rad5FAE7.jpgBonjour

Chaul Chnam Thmey khmer est une année de chien, la 2550 de l’ère bouddhique, qui représente la déesse de l’année « Châr », c’est la sixième fille de Kabilmohaprom qui s’appelle Kékmérathévy, et qui va descendre sur notre royaume khmer le vendredi Muy Roch Khér Chèth, qui correspond normalement au calendrier christien le vendredi 14 avril 2006 à 06 heures 48 minutes du matin.

Selon le livre Mohasangkran qui avait été écrit par M. IM Borinn, président de la commission de la recherche en astrologie khmère et de la culture khmère, M. IM Borinn a confirmé que la déesse Kékmérathévy portera les vêtements blancs, et les boucles d’oreilles décorées par les fleurs de lotus et pleine d’autres fleurs très parfumées. Aussi, elle portera les bijoux hors normes, une sorte de pierre précieuse noire brillante, elle s’équipera une épée dans sa main droite et dans sa main gauche. Elle viendra sur notre royaume avec son buffle géant et restera debout sur son buffle géant afin de mieux surveiller notre royaume et le peuple khmer. Elle adore les bananes « Chèk Namvar ».

Le groupe d’anges Femelle de cent mille anges conduira le groupe d’anges Mâle et s’envolera vers la montagne cristallite dans la province de Hémepean, c’est un lieu sacré où l’on a déposé la tête de Kabilmohaprom sur une sorte de plateau en or massif. Les anges récupéreront la tête de Kabilmohaprom afin de défiler autour d’une montagne sacrée Suméruk pendant 60 minutes. Et puis, les anges remmèneront la tête de Kabilmohaprom vers la montagne cristallite et la remettront sur le même endroit.

Et les anges se réuniront à nouveau et décideront à prendre un bain dans un lac sacré qui s’appelle Aknotakhomasras. Dans ce lac sacré, il y a une source d’eau précieuse qui sorte de la bouche de sept bœufs Ouksakpheakreach. Cette eau précieuse permet aux anges d’adoucir leur corps afin de mieux méditer dans une pagode en or.

Après la méditation, les anges prieront pour nous afin de nous apporter le bonhonneur, la longévité, la pleine santé, la paix et la prospérité.

En conclusion : pendant ces trois jours de Chaul Chnam Thmey 2550 de l’ère bouddhique, il faudrait tenir compte les trois dates suivantes :

Le premier jour de nouvelle An khmer sera le vendredi Muy Roch Khér Chèth qui correspond au calendrier christien le vendredi 14 avril 2006 à 06 heures 48 minutes.

Le deuxième jour, c’est la date d’entrée en vigueur de nouvel An khmer

Le troisième jour, c’est la fin de nouvel An khmer le dimanche 16 avril 2006 à 10 heures et 28 minutes

Comment préparer et accueillir la déesse :

Selon le livre Mohasangkran, il faut vraiment bien préparer les offrants, et ne pas choisir n’import quoi avant que la déesse soit descendue sur notre royaume, et de façon suivante :

- Choisissez une nappe de couleur blanche et préparez sur l'autel de manière suivante : cinq bougies, cinq supports d'encens, fleurs, fruit, une cuvette de l'eau parfumée, et Baysey. Le Baysey est une section de tronc de bananier, auxquelles 3, 5 ou 7 couches de feuilles de banane, enroulés sous formes de doigt, ont été attachées comme pour dire adieu à l'ancienne déesse et accueillir la nouvelle déesse. Les familles prieraient pour le bonheur, santé, bonnes récoltes, et ainsi de suite. Mais cette année, la déesse préférerait plutôt les bananes « Chèk Namva ».

Selon les anciens astrologues khmers, l’année de Châr 2550, et dans le livre Mohasangkran, il est précisé qu’il y a une géante (yeak kéney) qui s’assoit sur un chien et qui représente vraisemblablement l’année rien de plus. Par contre la déesse Kékmérathévy, quant à elle s’assoit sur un buffle géant.

L’année 2550 « Chnam Châr » qui tombe sur le vendredi, donc c’est la sixième fille de Kabilmohaprom qui se prénomme Kékmérathévy, et viendra sur notre royaume et ainsi de suite.

Bonne année à toutes et à tous

Cambodge : le Nouvel an, l’occasion de voir du pays : Source RFI

 

« Le Nouvel an n'est plus exclusivement réservé à la visite de la famille et au tourisme local », explique Cambodge Soir. Et la tendance se confirme. Selon le responsable d'une agence de voyages locale, le nombre de clients candidats au départ a augmenté de 30 % cette année. Une orientation qui concerne d'abord les commerçants, suivis par les fonctionnaires et les étudiants. Où vont-ils ? Au Vietnam, à Singapour et en Malaisie... Ces voyages concernent toutefois un nombre très restreint de personnes. Ainsi, selon les chiffres du ministère du Tourisme, 248 Cambodgiens se sont rendus hors des frontières en 2005, soit une hausse de 3 % par rapport à l'année précédente. Cambodge Soir souligne par ailleurs que « certains de ces touristes ne se déplacent pas uniquement pour le plaisir de la découverte », mais par calcul. « Ils aimeraient quitter définitivement le pays pour s'installer par exemple en France ou aux Etats-Unis. Ils pensent, écrit notre confrère de Phnom Penh, que si leur passeport est tamponné de plusieurs visas étrangers, ils obtiendront plus facilement un visa pour ces pays ».

 

February 15

Les préparatifs du procès des Khmers rouges s'accélèrent

 
source : french.epochtimes.com
René Slama
Agence France-Presse
mardi 14 février 2006
 
 

 

Michelle Lee, haute responsable de l'ONU, et Sean Visoth, administrateur cambodgien du tribunal, sont tous deux impliqués dans le processus pour amener les anciens dirigeants communistes Khmers rouges en justice pour le génocide qui a pris la vie à plus de 1,5 million de Cambodgiens entre 1975 et 1978.
photot : Tang Chhin Sothy/AFP/Getty Images

 
 
PHNOM PENH - Le procès tant attendu de dirigeants Khmers rouges accusés de génocide devrait commencer en 2007, ont indiqué jeudi les Nations Unies, tandis que le vice-premier ministre cambodgien Hor Namhong a exclu que les audiences provoquent des désordres dans le pays.

«Les procureurs devraient arriver au milieu de cette année et le procès devrait se tenir l'année prochaine», a déclaré Michelle Lee, haute responsable de l'ONU chargée d'administrer le processus.

Mme Lee n'a pas été en mesure de donner une date précise pour le début du procès qui n'a cessé d'être retardé en raison de problèmes de financement et de désaccords entre les Nations Unies et le Cambodge.

Plus de 1,5 million de personnes ont trouvé la mort sous le régime communiste des Khmers rouges (1975-1979). L'ex-numéro un, Pol Pot, est mort en 1998, mais certains de ses lieutenants sont encore en vie et en liberté.

On ne sait pas encore combien de responsables seront jugés pour génocide et crimes contre l'humanité, mais des diplomates occidentaux ont cité la possibilité d'une dizaine de personnes.

Dans un entretien avec l' AFP, Hor Namhong, vice-premier ministre et ministre cambodgien des Affaires étrangères, a déclaré qu'il n'y avait «plus de problèmes» et «plus de soucis» pour la tenue du procès qui «va bientôt commencer». «C'est une question de mois».

«On a accusé le gouvernement (dirigé par Hun Sen) de tergiverser, mais c'est la volonté du gouvernement de voir ce procès débuter», a-t-il ajouté.

Il a indiqué que les bâtiments où siègera le tribunal étaient prêts depuis janvier dans l'enceinte du quartier général des forces armées, à une quinzaine de kilomètres au sud de la capitale, et a minimisé les difficultés restantes concernant le financement.

Mme Lee et Sean Visoth, administrateur cambodgien du tribunal, se sont déclarés confiants dans la capacité de la communauté internationale à réunir les 9,6 millions de dollars qui manquent.

«Nous sommes confiants que les fonds restants seront bientôt réunis et réitérons notre appel pour une telle assistance», ont-ils dit dans une déclaration conjointe.

Ils ont précisé que l'ONU était en train de demander l'autorisation à des pays ayant contribué à l'ancienne autorité des Nations Unies au Cambodge de pouvoir utiliser pour le tribunal des Khmers rouges un montant de 6,9 millions de dollars qui n'avait pas été dépensé à l'époque.

«On connaîtra la réponse le 17 février ou une semaine après. Cet argent servira à combler le trou», a expliqué Mme Lee.

Hor Namhong a rappelé que deux ex-dirigeants Khmers rouges, Khieu Samphan et Ieng Sary, avaient indiqué qu'ils étaient prêts à se défendre devant un tribunal, et a exclu des tensions et des violences en liaison avec le procès.

«Cela ne provoquera pas des désordres», a-t-il assuré.

Mme Lee a souligné qu'il était possible que certains des responsables poursuivis décèdent avant le début des audiences.

«Je pense que le plus important, c'est de commencer le processus», a-t-elle dit. «Plus on retarde, plus la possibilité grandit de perdre certaines de ces personnes.»

On a par ailleurs appris cette semaine qu'un Cambodgien, Reach Sambath, qui enseigne le journalisme à Phnom Penh, avait été désigné porte-parole du tribunal.

February 14

Le procès contre les anciens Khmers rouges aura lieu en 2007

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Le procès contre les anciens Khmers rouges aura lieu en 2007

Le procès très attendu contre les dirigeants Khmers rouges accusés de génocide devrait commencer en 2007, ont annoncé les Nations unies. L'ex-numéro un de la dictature communiste des Khmers rouges (1975-1979), Pol Pot, est mort en 1998, mais certains de ses lieutenants sont encore en vie, et une dizaine de personnes devraient être jugées pendant ce procès.


Même si la date du procès semble se rapprocher, beaucoup d'interrogations restent à élucider, estime le Phnom Penh Post. "Ce procès peut-il constituer une vraie réparation pour les crimes des Khmers ? Le tribunal doit être crédible, impartial et transparent pour être efficace, mais cela est-il possible sous la législation cambodgienne actuelle ?" met en avant le bimensuel cambodgien.

"La corruption et l'impunité infiltrent tout le système légal et judiciaire. La vengeance personnelle et le lynchage par la foule remplacent la justice étatique. De plus, qui va être jugé ? Le tribunal sera-t-il compétent pour lever les immunités qui protègent certains dirigeants khmers ? Comment des pauvres pourront-ils témoigner contre des gens dont le pouvoir reste important encore aujourd'hui ?" s'alarme le journal, qui espère qu'en dépit des difficultés, ce procès pourra répondre aux attentes des victimes.
February 03

Cambodge - Levée du mandat d’arrestation contre Chea Mony (Président du Syndicat libre des travailleurs)

Source : Force Ouvrière (www.force-ouvriere.fr)
Actualité du 02/02/06 à 15:59

  La CGT FO vient d’apprendre de la CISL (Confédération Internationale des Syndicats Libres) que Chea Mony, Président du Syndicat libre des travailleurs du Royaume du Cambodge (FTUWKC), avait pu rejoindre le Cambodge.

FO, qui était intervenue auprès de autorités publiques du Cambodge le 26 octobre dernier, se félicite que l’action syndicale au plan international ait contribué à ce que le gouvernement libère d’une part les syndicalistes emprisonnés, dont Rong CHLUN, Président du CITA Syndicat des professeurs indépendants du Cambodge, et lève les mandats d’arrestation à l’encontre de Chea Mony.

FO, qui a appuyé l’action de la CISL pendant le séjour de Chea Mony en France ces derniers mois, était déjà intervenue en novembre 2004 à la suite d’une visite en France de Rong Chlun qui nous avait alors fait part des pressions et menaces exercées à son encontre ainsi que de l’absence d’enquête sérieuse sur les assassinats en 2004 de Chea Vichea, Président du Syndicat libre des travailleurs du Royaume du Cambodge, et Ros Sovannareth, Président du Syndicat de l’industrie vestimentaire.

FO entend bien sûr suivre avec attention, en lien avec la CISL, l’évolution de la situation au Cambodge dans la mesure où, selon ses dernières informations, les charges retenues à l’encontre des syndicalistes demeuraient pendantes.


Source : Force Ouvrière (www.force-ouvriere.fr)

Alcatel remporte un contrat 3G stratégique au Cambodge

Source  ComparaTEL
03 Février 2006
 
 
L’équipementier en télécommunications Alcatel annonce avoir signé un contrat pour la fourniture d'un réseau mobile 3G/UMTS à CamGSM (MobiTel), le principal fournisseur de services télécoms du Cambodge. Ce nouveau contrat conforte Alcatel comme principal fournisseur de solutions de télécommunications et comme unique fournisseur de solutions d'accès radio mobiles auprès de CamGSM, et lui permet de déployer un réseau mobile 3G/UMTS supplémentaire dans la région Asie-Pacifique.
Alcatel fournit depuis longtemps des services de télécommunications à CamGSM. En 2005, Alcatel a notamment livré à l'opérateur une solution complète qui lui a permis de moderniser et d'étendre considérablement son réseau GSM/EDGE (
article du 10 octobre 2005).


Alcatel fournira un réseau mobile 3G/UMTS à CamGSM. Ce réseau 3G/UMTS sera livré au cours du premier semestre 2006. Il permettra à CamGSM de proposer à ses clients des services radio haut débit tels que le téléchargement en direct (streaming) de chaînes de télévision mobiles. D'autre part, il positionne l'opérateur comme un leader pour les solutions radio évoluées dans la région.

Selon les termes du contrat, Alcatel fournira à CamGSM des équipements d'accès radio et de coeur de réseau, ainsi que des applications de visiophonie et de téléchargement en streaming. Le contrat prévoit également l'intégration de ces divers éléments dans l'actuel réseau GSM/EDGE de l'opérateur, lui aussi livré par Alcatel.

Grâce à une conception nativement multistandard, la solution d'accès radio multistandard Alcatel Evolium permet une cohabitation parfaite des fonctions GSM/EDGE et 3G dans les mêmes équipements radio. Sa modularité logicielle intégrée permet en outre d'introduire facilement par logiciel les fonctionnalités HSDPA et HSUPA quand le marché en aura besoin, garantissant ainsi à l'opérateur une voie d'évolution durable et économique.

« Nous avons choisi Alcatel à l'issue d'un examen minutieux des différents fournisseurs. Sa solution multistandard et évolutive nous permettra d'introduire à moindre coût les services innovants et rémunérateurs qui soutiendront notre activité sur le long terme », a déclaré Neak Okhna Kith Meng , Président de CamGSMde CamGSM. « Parallèlement, en faisant évoluer notre réseau 2G/2.5G vers la 3G, nous anticipons les besoins de nos clients et contribuons au développement du Cambodge. »

« Ce contrat 3G témoigne de l'intérêt du concept multistandard et de l'approche logicielle de notre solution Evolium quand il s'agit de réduire la fracture numérique sur des marchés à très forte croissance comme le Cambodge », a ajouté Marc Rouanne, directeur général des activités de communications mobiles d'Alcatel. « Très présents sur les principaux marchés émergents du monde entier, où notre activité est en constante progression, nous sommes dans une position idéale pour aider ces opérateurs à évoluer en souplesse et de manière économique vers les technologies EDGE et 3G. Nous jouons de ce fait un rôle primordial dans la diffusion élargie de services tels que les vidéos éducatives et la télévision mobile personnalisée. »
 
January 25

CAMBODGE - Sous la pression internationale, le Premier ministre Hun Sen libère quatre militants des droits de l'homme



CAMBODGE - Sous la pression internationale, le Premier ministre Hun Sen libère quatre militants des droits de l'homme

"Le Premier ministre cambodgien Hun Sen a annoncé qu'il s'apprêtait à demander à ses avocats d'étudier les voies légales pour retirer les plaintes déposées par le gouvernement contre Kem Sokha, le directeur du Centre des droits de l'homme du Cambodge (CDHC), son adjoint Pa Nguon Teang, le directeur de Radio Abeille Mam Sonando et le leader syndical Rong Chhun", rapporte Cambodge Soir. Le quotidien note toutefois que "le retrait de ces plaintes n'entraînera cependant pas automatiquement l'arrêt des poursuites, décision qui relève théoriquement du seul tribunal puisqu'il s'agit d'une affaire pénale portant atteinte à l'autorité de l'Etat". Ces quatre militants des droits de l'homme ont été libérés sous caution mardi 24 janvier.

Hun Sen a présenté son geste comme une réponse aux courriers que lui ont envoyés lundi 23 janvier les quatre hommes pour le remercier de s'être porté garant de leur mise en liberté provisoire la semaine dernière. Depuis octobre, une dizaine de personnes ont été placées en détention au Cambodge, généralement accusées d'avoir diffamé le gouvernement en contestant un décret avalisant un récent accord frontalier avec le Vietnam. Cambodge Soir signale d'ailleurs que "Hun Sen a également laissé entendre qu'il accueillerait favorablement le fait que les autres personnes poursuivies pour diffamation dans l'affaire du traité frontalier lui écrivent à leur tour."

Dans leurs lettres à Hun Sen, les quatre militants font acte de contrition, affirmant qu'ils n'ont "pas accusé le gouvernement ou le Premier ministre d'être un traître ayant vendu des terres ou un deuxième Pol Pot. Ces opinions ne sont ni les nôtres ni celles du CDHC. Nous sommes désolés de cet incident, qui ne reflète pas notre volonté", ou encore en déclarant, pour l'un, qu'"[il soutenait] les institutions qui ont signé le traité additionnel", pour un autre, qu'"[il regrettait] d'avoir signé un communiqué critiquant la signature dudit traité."

Une campagne internationale en faveur des quatre hommes a été menée par l'administration américaine, les Nations unies, l'Union européenne, Amnesty International et Human Rights Watch, qui ont dénoncé des pratiques visant à étouffer toute opposition. De son côté, le Parlement européen a demandé, jeudi 19 janvier, à l'Union européenne d'"assujettir la poursuite de son aide financière à une amélioration de la situation des droits de l'homme au Cambodge", où la répression politique s'est "dramatiquement intensifiée".


© Courrier international 2006
January 21

Paris salue la libération de quatre militants des droits au Cambodge

 

Dépêches de l'Education
du Vendredi 20 janvier 2006
Paris salue la libération de quatre militants des droits au Cambodge

La France a salué vendredi la libération de quatre militants des droits de l'Homme au Cambodge, remis en liberté mardi après une vaste campagne internationale en leur faveur.

"La France salue la libération sous caution" de Kem Sokha et Pa Nguon, les directeurs du Centre cambodgien des droits de l'Homme, Mam Sonando, directeur de radio Abeille, et Rong Chhun, président du syndicat des enseignants, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Mattéi.

M. Mattéi a rappelé que l'Union européenne et la France avaient exprimé le 6 janvier dernier leur "vive préoccupation" à la suite de ces arrestations.

"La France rappelle son engagement constant pour la construction d'un Etat de droit au Cambodge et déplore ce qui porte atteinte à la consolidation de la paix et de la stabilité du royaume du Cambodge", a ajouté M. Mattéi.

Les quatre militants des droits de l'Homme ont été libérés mardi après une campagne en leur faveur menée par l'administration américaine, les Nations unies, l'Union européenne, Amnesty International et Human Rights Watch, qui s'étaient inquiétées des menaces pesant sur les libertés démocratiques au Cambodge.

January 17

Cambodge : le Secrétaire général salue la libération de 4 défenseurs des droits de l'homme

 
Cambodge : le Secrétaire général salue la libération de 4 défenseurs des droits de l'homme

17 janvier 2006 – Le Secrétaire général a salué aujourd'hui la libération de quatre défenseurs des droits de l'homme du Cambodge, parmi lesquels Kem Sokha, président du Centre des droits de l'homme dans le pays, accusé de diffamation et détenu dans une prison cambodgienne depuis le 31 décembre dernier.

« Le Secrétaire général a appris avec satisfaction la libération aujourd'hui des quatre défenseurs des droits de l'homme qui étaient détenus dans une prison cambodgienne pour diffamation et parmi lesquels se trouvaient Kem Sokha, président du Centre des droits de l'homme du Cambodge, et son adjoint, Pa Nguon Tean », indique un message publié aujourd'hui.

« Le Secrétaire général émet l'espoir que le Premier ministre Hun Sen veillera à ce que le Cambodge respecte la liberté d'expression et se conforme à la règle de droit ainsi qu'à ses obligations en matière de droits de l'homme », ajoute le message.

Après les multiples arrestations et poursuites judiciaires visant des défenseurs des droits de l'homme, des syndicalistes, des journalistes et des opposants politiques, Louise Arbour, Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'Homme, avait appelé, le 4 janvier dernier, le Cambodge à ne pas effacer dix ans de progrès dans le domaine des droits de l'homme.

Kem Sokha, président du Centre cambodgien pour les droits de l'homme, ainsi que Yeng Virak, directeur du Centre cambodgien d'éducation juridique, avaient été arrêtés et placés en détention le 31 décembre dernier (voir notre dépêche du 4 janvier 2005).

 
January 16

Dictatorship in Cambodia : Source The New York Times


Published: January 16, 2006

Prime Minister Hun Sen has hardly run Cambodia as a democracy. But now he seems intent on extinguishing what liberty remains. Seth Mydans reported in The International Herald Tribune recently that Mr. Hun Sen is waging political war against human rights groups and political opponents, largely through misuse of defamation laws.

Three prominent human rights activists have been arrested in recent weeks, joining two others facing similar charges. And several other opponents of the government have fled the country, among them the leader of the only significant opposition party. This is clearly a man working to keep his nation under the weight of dictatorship.

Unfortunately, in Cambodia, as in a growing number of other countries, whatever Western leverage was left after the 1970's is being eroded by the economic rise of China. Beijing has become the biggest investor in Cambodia, and doesn't give a hoot about human rights. Western donors are reluctant to put new conditions on aid to one of the poorest and most battered countries in the world.

But there are still things they can do. They must make it clear to Mr. Hun Sen that they don't believe in the legal cover he has thrown over his ambition, and that they firmly oppose his campaign to curtail democracy. Western governments must make sure that the proposed United Nations human rights monitoring council does not reproduce the flaws of the current, discredited Human Rights Commission by deferring to countries that violate rights.

Washington supports the idea of the new council, but its envoy, John Bolton, proposed including the five permanent members of the Security Council as permanent members of the rights council. That plays into the hands of China, which would gain a secure perch from which to neutralize any U.N. action against allies like Cambodia.

L'UE se déclare préoccupée par le fait que le Gouvernement royal du Cambodge continue..



Organismes internationaux
Organisme : Conseil de l'Union Européenne

L'UE se déclare préoccupée par le fait que le Gouvernement royal du Cambodge continue de recourir à des poursuites pour diffamation à l'encontre de membres de l'opposition, des médias, des syndicats et d'ONG qui se soldent par l'arrestation de ces derniers.

Cette tendance inquiétante, dont le paroxysme a été atteint le 31 décembre 2005 avec l'arrestation du directeur du Centre cambodgien pour les droits de l'homme ainsi que d'autres défenseurs des droits de l'homme, produit l'effet d'une campagne d'intimidation ciblée, visant à la fois les ONG et les défenseurs des droits de l'homme au Cambodge.

L'UE demande instamment au gouvernement cambodgien de s'abstenir d'engager des poursuites entraînant une action pénale pour des faits considérés comme diffamatoires.

Dans ce contexte, l'UE se félicite de la décision de libérer M. Yeng Virak le 11 janvier et espère que toutes les autres personnes arrêtées à la suite des événements survenus lors de la cérémonie marquant la journée des droits de l'homme du 10 décembre 2005 seront également relâchées.

La Bulgarie et la Roumanie, pays en voie d'adhésion, la Turquie, et la Croatie* et l'ancienne République yougoslave de Macédoine*, pays candidats, l'Albanie, la Bosnie-Herzégovine et la Serbie Monténégro, pays du processus de stabilisation et d'association et candidats potentiels, l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège, pays de l'AELE membres de l'Espace économique européen, ainsi que l'Ukraine et la république de Moldavie, se rallient à la présente déclaration.

* La Croatie et l'ancienne République yougoslave de Macédoine continuent à participer au processus de stabilisation et d'association.

News Press 2006 - 16/01/2006 - 17h04
http://www.tv5.org/TV5Site/info/regards_communiques_article.php?id_signal=2&id_zone=76&NPID=FR169734

Power grab in Cambodia : Source bangkokpost.com

 
 
It is a tough journey over a long distance to go from dictatorship to democracy. No neighbour better illustrates this at the moment than Cambodia. Prime Minister Hun Sen, an early adopter of autocracy in post-Pol Pot Cambodia, is rapidly advancing past the crossroads where leaders must decide between democracy and dictatorship. He is firmly on the road to totalitarian rule, and has been unabashedly unpleasant about it as well.

From illegal manipulation of the system to outright intimidation and bloody brutality, he has put Cambodia on a slippery slope to a violent dictatorship. Only international pressure now seems likely to stop him.


Cambodia has become proof that free elections are only a minor part of the democratic process. The last nationwide election in Cambodia in 2003 passed scrutiny by most international observers. And the voting did, indeed, appear generally free. There were troubling signs of intimidation of both candidates and voters, but in general, election day was basically democratic.


It may have been the last day of freedom for Cambodian democracy, though. When voters in their wisdom denied a parliamentary majority to any party, incumbent Premier Hun Sen refused to negotiate, rejected the idea of either a coalition or national accord. For a year, Cambodia had neither a parliament nor a functioning government, as Hun Sen arranged the deals and bullied to get what he wanted.


For the past 18 months, he has been not just prime minister of Cambodia, but has accumulated power in a totally undemocratic manner. Some autocrats gather power through manipulation of the existing system _ obeying the letter of the law while flouting its spirit. One need not look outside Thailand for an example.


But Hun Sen and supporters have used strong-arming, physical intimidation and violence. There always were doubts the former Khmer Rouge officer and Vietnamese protege was a reformed democrat, as he claimed. Recent events in Cambodia have showed the doubters were right.


Of course Hun Sen's rise to non-democratic leader began with great violence. His coup in 1997 left hundreds dead and ousted his coalition partner Norodom Ranariddh from government, installed and approved by the failed United Nations military mission to Cambodia. So heavy was that violence that the Thai air force was forced to conduct a Saigon-style evacuation under fire, to save hundreds of Thais and grateful foreigners. Since then, despite the 2003 election, Hun Sen has been on a mission to establish a one-party state.


Recent events are well documented. The leading opposition politician, Sam Rainsy, has fled Cambodia in terror. Members of his party, less sensitive to the danger, have been arrested. A totally unapologetic Hun Sen has launched massive lawsuits against eight opposition critics, and police under his orders have jailed many of the targets. Most of those sued are media critics. Last week, authorities released one of three human rights activists who were arrested on defamation charges. Guess how much the released man, Yeng Virak, coordinator of the Cambodia Centre for Education of Law, will be criticising the government from now on.


All of this intimidation, strong-arming and violence is particularly sad in Cambodia for two reasons. The first is that Hun Sen is not a particularly good leader. The economy has not improved by any government efforts, public infrastructure is a disgrace and poverty kills hundreds of Cambodians. All of this happens while international donors have failed to account for huge percentages of the billions of dollars in sympathetic aid poured into Cambodia. We should not forget, either, that Hun Sen played the most important public role in sparking the racist riots against Thais in Cambodia by loudly spreading the lie of a Thai actress who spoke against Angkor Wat.


Just as importantly is the murderous recent past of Cambodia. It should be a country promoting national unity, working towards freedom and democracy _ precisely the opposite of its sufferings under the Khmer Rouge and then under Vietnamese occupation. Khmers are no less patriotic and loyal than Hun Sen just because they are in the political opposition. The tyrannical actions against them are sad and not supportable. Friends of Cambodia, starting with Thailand, should tell this to the Cambodian leader.

Source Bangkokpost.com Lundi 16 Janvier 2006

 
 
 

Un théâtre de mémoire

Les Artistes du théâtre brûlé - Rithy Panh
France-Cambodge, 2005 - 85 min

 

Depuis S21, la machine de mort khmère rouge (2002), Rithy Panh s’est engagé dans une œuvre de construction mémorielle par le cinéma, là où les hommes politiques ont jusqu’à présent échoué à élaborer un récit commun sur le génocide cambodgien. Les Artistes du théâtre brûlé, son dernier film, rappelle que cette mémoire se construit aussi sur une scène, par la mise en jeu des corps.

C’est un théâtre à ciel ouvert. Des pans de mur gris et des charpentes tiennent encore, prisonniers d’une végétation sauvage qui a reconquis un droit de cité au centre de la ville. Un bout de jungle au cœur de Phnom Penh, que les comédiens hantent pour jouer le rôle de leur vie. Détruit en 1994 par un incendie, et jamais reconstruit, l’ancien Théâtre National du Cambodge est le décor incroyable du dernier documentaire de Rithy Panh. Un lieu fantomatique, hors du temps, peuplé d’hommes et de femmes aussi passionnés que désespérés. « Aujourd’hui, il y a comme un trou dans la ville, qui rappelle ce travail de mémoire que le pays n’a pas encore fait », déclare le réalisateur : dans le Cambodge actuel, ce « théâtre brûlé » constitue en effet une blessure et un symptôme. Miraculeusement conservé sous le ré