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May 05 Un temple du XIe siècle va rouvrir à Angkor grâce à des architectes français![]() Le temple de Baphuon sur le site d'Angkor en février 1961 vendredi 5 mai 2006, 11h10 Un temple du XIe siècle va rouvrir à Angkor grâce à des architectes français PHNOM PENH (AFP) - L'un des plus grands et des plus vieux temples du célèbre complexe d'Angkor au Cambodge va être rouvert au public après avoir passé plusieurs décennies en morceaux. Une équipe d'architectes français a, en effet, réussi à remodeler une partie du temple de Baphuon démantelé il y a près d'un demi-siècle, de sorte que la structure puisse être reconstruite et renforcée. Le projet initial avait été abandonné lors du déclenchement de la guerre civile au début des années 1970 et il ne restait du temple datant du XIe siècle que 300.000 pierres éparpillées dans la jungle. Les plans du puzzle avaient été détruits sous le régime communiste des Khmers Rouges qui avaient pris le pouvoir au Cambodge en 1975. Et il a fallu attendre que la paix revienne dans les années 1990 pour que des archéologues liés à l'Ecole française d'Extrême-Orient relancent les travaux pour reconstruire Baphuon. "La principale difficulté a été de nous occuper d'un monument qui avait été abandonné (...) un monument démantelé, sans qu'on ait la photo originale", a expliqué l'architecte Pascal Royère, en charge du projet. "Le temple avait été fermé (...) et nous redonnons maintenant un petit accès au public", a-t-il indiqué vendredi à l'AFP. Les touristes vont pouvoir, pour la première fois, visiter une partie de la face orientale du temple et observer le travail de restauration. M. Royère a déclaré espérer que le projet serait entièrement terminé dans deux ans. "Notre objectif est d'étendre progressivement l'accès au public", a-t-il dit. Le Cambodge, l'un des pays les plus pauvres d'Asie, compte énormément sur le tourisme pour se développer et Angkor constitue sa principale attraction. Des architectes français remodèlent un temple d'Angkor
Après avoir stagné pendant plusieurs décennies en morceaux, l'un des plus grands et des plus vieux temples du célèbre complexe d'Angkor, au Cambodge, va être rouvert au public. Une équipe d'architectes français est en effet parvenie à remodeler une partie du temple de Baphuon, datant du XIème siècle et démantelé il y a près de 50 ans, de sorte que la structure puisse être reconstruite et renforcée. April 13 ÉCOTOURISME AU CAMBODGE - Au pays de l’or vert
ÉCOTOURISME AU CAMBODGE - Au pays de l’or vert April 12 Bonne Année de Châr 2550 de l’ère bouddhique Bonjour Chaul Chnam Thmey khmer est une année de chien, la 2550 de l’ère bouddhique, qui représente la déesse de l’année « Châr », c’est la sixième fille de Kabilmohaprom qui s’appelle Kékmérathévy, et qui va descendre sur notre royaume khmer le vendredi Muy Roch Khér Chèth, qui correspond normalement au calendrier christien le vendredi 14 avril 2006 à 06 heures 48 minutes du matin. Selon le livre Mohasangkran qui avait été écrit par M. IM Borinn, président de la commission de la recherche en astrologie khmère et de la culture khmère, M. IM Borinn a confirmé que la déesse Kékmérathévy portera les vêtements blancs, et les boucles d’oreilles décorées par les fleurs de lotus et pleine d’autres fleurs très parfumées. Aussi, elle portera les bijoux hors normes, une sorte de pierre précieuse noire brillante, elle s’équipera une épée dans sa main droite et dans sa main gauche. Elle viendra sur notre royaume avec son buffle géant et restera debout sur son buffle géant afin de mieux surveiller notre royaume et le peuple khmer. Elle adore les bananes « Chèk Namvar ». Le groupe d’anges Femelle de cent mille anges conduira le groupe d’anges Mâle et s’envolera vers la montagne cristallite dans la province de Hémepean, c’est un lieu sacré où l’on a déposé la tête de Kabilmohaprom sur une sorte de plateau en or massif. Les anges récupéreront la tête de Kabilmohaprom afin de défiler autour d’une montagne sacrée Suméruk pendant 60 minutes. Et puis, les anges remmèneront la tête de Kabilmohaprom vers la montagne cristallite et la remettront sur le même endroit. Et les anges se réuniront à nouveau et décideront à prendre un bain dans un lac sacré qui s’appelle Aknotakhomasras. Dans ce lac sacré, il y a une source d’eau précieuse qui sorte de la bouche de sept bœufs Ouksakpheakreach. Cette eau précieuse permet aux anges d’adoucir leur corps afin de mieux méditer dans une pagode en or. Après la méditation, les anges prieront pour nous afin de nous apporter le bonhonneur, la longévité, la pleine santé, la paix et la prospérité. En conclusion : pendant ces trois jours de Chaul Chnam Thmey 2550 de l’ère bouddhique, il faudrait tenir compte les trois dates suivantes : Le premier jour de nouvelle An khmer sera le vendredi Muy Roch Khér Chèth qui correspond au calendrier christien le vendredi 14 avril 2006 à 06 heures 48 minutes. Le deuxième jour, c’est la date d’entrée en vigueur de nouvel An khmer Le troisième jour, c’est la fin de nouvel An khmer le dimanche 16 avril 2006 à 10 heures et 28 minutes Comment préparer et accueillir la déesse : Selon le livre Mohasangkran, il faut vraiment bien préparer les offrants, et ne pas choisir n’import quoi avant que la déesse soit descendue sur notre royaume, et de façon suivante : - Choisissez une nappe de couleur blanche et préparez sur l'autel de manière suivante : cinq bougies, cinq supports d'encens, fleurs, fruit, une cuvette de l'eau parfumée, et Baysey. Le Baysey est une section de tronc de bananier, auxquelles 3, 5 ou 7 couches de feuilles de banane, enroulés sous formes de doigt, ont été attachées comme pour dire adieu à l'ancienne déesse et accueillir la nouvelle déesse. Les familles prieraient pour le bonheur, santé, bonnes récoltes, et ainsi de suite. Mais cette année, la déesse préférerait plutôt les bananes « Chèk Namva ». Selon les anciens astrologues khmers, l’année de Châr 2550, et dans le livre Mohasangkran, il est précisé qu’il y a une géante (yeak kéney) qui s’assoit sur un chien et qui représente vraisemblablement l’année rien de plus. Par contre la déesse Kékmérathévy, quant à elle s’assoit sur un buffle géant. L’année 2550 « Chnam Châr » qui tombe sur le vendredi, donc c’est la sixième fille de Kabilmohaprom qui se prénomme Kékmérathévy, et viendra sur notre royaume et ainsi de suite. Bonne année à toutes et à tous Cambodge : le Nouvel an, l’occasion de voir du pays : Source RFI
« Le Nouvel an n'est plus exclusivement réservé à la visite de la famille et au tourisme local », explique Cambodge Soir. Et la tendance se confirme. Selon le responsable d'une agence de voyages locale, le nombre de clients candidats au départ a augmenté de 30 % cette année. Une orientation qui concerne d'abord les commerçants, suivis par les fonctionnaires et les étudiants. Où vont-ils ? Au Vietnam, à Singapour et en Malaisie... Ces voyages concernent toutefois un nombre très restreint de personnes. Ainsi, selon les chiffres du ministère du Tourisme, 248 Cambodgiens se sont rendus hors des frontières en 2005, soit une hausse de 3 % par rapport à l'année précédente. Cambodge Soir souligne par ailleurs que « certains de ces touristes ne se déplacent pas uniquement pour le plaisir de la découverte », mais par calcul. « Ils aimeraient quitter définitivement le pays pour s'installer par exemple en France ou aux Etats-Unis. Ils pensent, écrit notre confrère de Phnom Penh, que si leur passeport est tamponné de plusieurs visas étrangers, ils obtiendront plus facilement un visa pour ces pays ».
February 15 Les préparatifs du procès des Khmers rouges s'accélèrentsource : french.epochtimes.com
René Slama
Agence France-Presse mardi 14 février 2006
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Michelle Lee, haute responsable de l'ONU, et Sean Visoth, administrateur cambodgien du tribunal, sont tous deux impliqués dans le processus pour amener les anciens dirigeants communistes Khmers rouges en justice pour le génocide qui a pris la vie à plus de 1,5 million de Cambodgiens entre 1975 et 1978. PHNOM PENH - Le procès tant attendu de dirigeants Khmers rouges accusés de génocide devrait commencer en 2007, ont indiqué jeudi les Nations Unies, tandis que le vice-premier ministre cambodgien Hor Namhong a exclu que les audiences provoquent des désordres dans le pays.
«Les procureurs devraient arriver au milieu de cette année et le procès devrait se tenir l'année prochaine», a déclaré Michelle Lee, haute responsable de l'ONU chargée d'administrer le processus. Mme Lee n'a pas été en mesure de donner une date précise pour le début du procès qui n'a cessé d'être retardé en raison de problèmes de financement et de désaccords entre les Nations Unies et le Cambodge. Plus de 1,5 million de personnes ont trouvé la mort sous le régime communiste des Khmers rouges (1975-1979). L'ex-numéro un, Pol Pot, est mort en 1998, mais certains de ses lieutenants sont encore en vie et en liberté. On ne sait pas encore combien de responsables seront jugés pour génocide et crimes contre l'humanité, mais des diplomates occidentaux ont cité la possibilité d'une dizaine de personnes. Dans un entretien avec l' AFP, Hor Namhong, vice-premier ministre et ministre cambodgien des Affaires étrangères, a déclaré qu'il n'y avait «plus de problèmes» et «plus de soucis» pour la tenue du procès qui «va bientôt commencer». «C'est une question de mois». «On a accusé le gouvernement (dirigé par Hun Sen) de tergiverser, mais c'est la volonté du gouvernement de voir ce procès débuter», a-t-il ajouté. Il a indiqué que les bâtiments où siègera le tribunal étaient prêts depuis janvier dans l'enceinte du quartier général des forces armées, à une quinzaine de kilomètres au sud de la capitale, et a minimisé les difficultés restantes concernant le financement. Mme Lee et Sean Visoth, administrateur cambodgien du tribunal, se sont déclarés confiants dans la capacité de la communauté internationale à réunir les 9,6 millions de dollars qui manquent. «Nous sommes confiants que les fonds restants seront bientôt réunis et réitérons notre appel pour une telle assistance», ont-ils dit dans une déclaration conjointe. «On connaîtra la réponse le 17 février ou une semaine après. Cet argent servira à combler le trou», a expliqué Mme Lee. Hor Namhong a rappelé que deux ex-dirigeants Khmers rouges, Khieu Samphan et Ieng Sary, avaient indiqué qu'ils étaient prêts à se défendre devant un tribunal, et a exclu des tensions et des violences en liaison avec le procès. «Cela ne provoquera pas des désordres», a-t-il assuré. Mme Lee a souligné qu'il était possible que certains des responsables poursuivis décèdent avant le début des audiences. «Je pense que le plus important, c'est de commencer le processus», a-t-elle dit. «Plus on retarde, plus la possibilité grandit de perdre certaines de ces personnes.» On a par ailleurs appris cette semaine qu'un Cambodgien, Reach Sambath, qui enseigne le journalisme à Phnom Penh, avait été désigné porte-parole du tribunal. February 14 Le procès contre les anciens Khmers rouges aura lieu en 2007![]() Le procès contre les anciens Khmers rouges aura lieu en 2007 Le procès très attendu contre les dirigeants Khmers rouges accusés de génocide devrait commencer en 2007, ont annoncé les Nations unies. L'ex-numéro un de la dictature communiste des Khmers rouges (1975-1979), Pol Pot, est mort en 1998, mais certains de ses lieutenants sont encore en vie, et une dizaine de personnes devraient être jugées pendant ce procès. Même si la date du procès semble se rapprocher, beaucoup d'interrogations restent à élucider, estime le Phnom Penh Post. "Ce procès peut-il constituer une vraie réparation pour les crimes des Khmers ? Le tribunal doit être crédible, impartial et transparent pour être efficace, mais cela est-il possible sous la législation cambodgienne actuelle ?" met en avant le bimensuel cambodgien. "La corruption et l'impunité infiltrent tout le système légal et judiciaire. La vengeance personnelle et le lynchage par la foule remplacent la justice étatique. De plus, qui va être jugé ? Le tribunal sera-t-il compétent pour lever les immunités qui protègent certains dirigeants khmers ? Comment des pauvres pourront-ils témoigner contre des gens dont le pouvoir reste important encore aujourd'hui ?" s'alarme le journal, qui espère qu'en dépit des difficultés, ce procès pourra répondre aux attentes des victimes. February 03 Cambodge - Levée du mandat d’arrestation contre Chea Mony (Président du Syndicat libre des travailleurs)
FO, qui était intervenue auprès de autorités publiques du Cambodge le 26 octobre dernier, se félicite que l’action syndicale au plan international ait contribué à ce que le gouvernement libère d’une part les syndicalistes emprisonnés, dont Rong CHLUN, Président du CITA Syndicat des professeurs indépendants du Cambodge, et lève les mandats d’arrestation à l’encontre de Chea Mony. FO, qui a appuyé l’action de la CISL pendant le séjour de Chea Mony en France ces derniers mois, était déjà intervenue en novembre 2004 à la suite d’une visite en France de Rong Chlun qui nous avait alors fait part des pressions et menaces exercées à son encontre ainsi que de l’absence d’enquête sérieuse sur les assassinats en 2004 de Chea Vichea, Président du Syndicat libre des travailleurs du Royaume du Cambodge, et Ros Sovannareth, Président du Syndicat de l’industrie vestimentaire. FO entend bien sûr suivre avec attention, en lien avec la CISL, l’évolution de la situation au Cambodge dans la mesure où, selon ses dernières informations, les charges retenues à l’encontre des syndicalistes demeuraient pendantes. Source : Force Ouvrière (www.force-ouvriere.fr) Alcatel remporte un contrat 3G stratégique au CambodgeSource ComparaTEL
03 Février 2006 L’équipementier en télécommunications Alcatel annonce avoir signé un contrat pour la fourniture d'un réseau mobile 3G/UMTS à CamGSM (MobiTel), le principal fournisseur de services télécoms du Cambodge. Ce nouveau contrat conforte Alcatel comme principal fournisseur de solutions de télécommunications et comme unique fournisseur de solutions d'accès radio mobiles auprès de CamGSM, et lui permet de déployer un réseau mobile 3G/UMTS supplémentaire dans la région Asie-Pacifique.
Alcatel fournit depuis longtemps des services de télécommunications à CamGSM. En 2005, Alcatel a notamment livré à l'opérateur une solution complète qui lui a permis de moderniser et d'étendre considérablement son réseau GSM/EDGE (article du 10 octobre 2005). Alcatel fournira un réseau mobile 3G/UMTS à CamGSM. Ce réseau 3G/UMTS sera livré au cours du premier semestre 2006. Il permettra à CamGSM de proposer à ses clients des services radio haut débit tels que le téléchargement en direct (streaming) de chaînes de télévision mobiles. D'autre part, il positionne l'opérateur comme un leader pour les solutions radio évoluées dans la région. Selon les termes du contrat, Alcatel fournira à CamGSM des équipements d'accès radio et de coeur de réseau, ainsi que des applications de visiophonie et de téléchargement en streaming. Le contrat prévoit également l'intégration de ces divers éléments dans l'actuel réseau GSM/EDGE de l'opérateur, lui aussi livré par Alcatel. Grâce à une conception nativement multistandard, la solution d'accès radio multistandard Alcatel Evolium permet une cohabitation parfaite des fonctions GSM/EDGE et 3G dans les mêmes équipements radio. Sa modularité logicielle intégrée permet en outre d'introduire facilement par logiciel les fonctionnalités HSDPA et HSUPA quand le marché en aura besoin, garantissant ainsi à l'opérateur une voie d'évolution durable et économique. « Nous avons choisi Alcatel à l'issue d'un examen minutieux des différents fournisseurs. Sa solution multistandard et évolutive nous permettra d'introduire à moindre coût les services innovants et rémunérateurs qui soutiendront notre activité sur le long terme », a déclaré Neak Okhna Kith Meng , Président de CamGSMde CamGSM. « Parallèlement, en faisant évoluer notre réseau 2G/2.5G vers la 3G, nous anticipons les besoins de nos clients et contribuons au développement du Cambodge. » « Ce contrat 3G témoigne de l'intérêt du concept multistandard et de l'approche logicielle de notre solution Evolium quand il s'agit de réduire la fracture numérique sur des marchés à très forte croissance comme le Cambodge », a ajouté Marc Rouanne, directeur général des activités de communications mobiles d'Alcatel. « Très présents sur les principaux marchés émergents du monde entier, où notre activité est en constante progression, nous sommes dans une position idéale pour aider ces opérateurs à évoluer en souplesse et de manière économique vers les technologies EDGE et 3G. Nous jouons de ce fait un rôle primordial dans la diffusion élargie de services tels que les vidéos éducatives et la télévision mobile personnalisée. » January 25 CAMBODGE - Sous la pression internationale, le Premier ministre Hun Sen libère quatre militants des droits de l'homme CAMBODGE - Sous la pression internationale, le Premier ministre Hun Sen libère quatre militants des droits de l'homme "Le Premier ministre cambodgien Hun Sen a annoncé qu'il s'apprêtait à demander à ses avocats d'étudier les voies légales pour retirer les plaintes déposées par le gouvernement contre Kem Sokha, le directeur du Centre des droits de l'homme du Cambodge (CDHC), son adjoint Pa Nguon Teang, le directeur de Radio Abeille Mam Sonando et le leader syndical Rong Chhun", rapporte Cambodge Soir. Le quotidien note toutefois que "le retrait de ces plaintes n'entraînera cependant pas automatiquement l'arrêt des poursuites, décision qui relève théoriquement du seul tribunal puisqu'il s'agit d'une affaire pénale portant atteinte à l'autorité de l'Etat". Ces quatre militants des droits de l'homme ont été libérés sous caution mardi 24 janvier. Hun Sen a présenté son geste comme une réponse aux courriers que lui ont envoyés lundi 23 janvier les quatre hommes pour le remercier de s'être porté garant de leur mise en liberté provisoire la semaine dernière. Depuis octobre, une dizaine de personnes ont été placées en détention au Cambodge, généralement accusées d'avoir diffamé le gouvernement en contestant un décret avalisant un récent accord frontalier avec le Vietnam. Cambodge Soir signale d'ailleurs que "Hun Sen a également laissé entendre qu'il accueillerait favorablement le fait que les autres personnes poursuivies pour diffamation dans l'affaire du traité frontalier lui écrivent à leur tour." Dans leurs lettres à Hun Sen, les quatre militants font acte de contrition, affirmant qu'ils n'ont "pas accusé le gouvernement ou le Premier ministre d'être un traître ayant vendu des terres ou un deuxième Pol Pot. Ces opinions ne sont ni les nôtres ni celles du CDHC. Nous sommes désolés de cet incident, qui ne reflète pas notre volonté", ou encore en déclarant, pour l'un, qu'"[il soutenait] les institutions qui ont signé le traité additionnel", pour un autre, qu'"[il regrettait] d'avoir signé un communiqué critiquant la signature dudit traité." Une campagne internationale en faveur des quatre hommes a été menée par l'administration américaine, les Nations unies, l'Union européenne, Amnesty International et Human Rights Watch, qui ont dénoncé des pratiques visant à étouffer toute opposition. De son côté, le Parlement européen a demandé, jeudi 19 janvier, à l'Union européenne d'"assujettir la poursuite de son aide financière à une amélioration de la situation des droits de l'homme au Cambodge", où la répression politique s'est "dramatiquement intensifiée". © Courrier international 2006 January 21 Paris salue la libération de quatre militants des droits au Cambodge
January 17 Cambodge : le Secrétaire général salue la libération de 4 défenseurs des droits de l'homme![]() Cambodge : le Secrétaire général salue la libération de 4 défenseurs des droits de l'homme
« Le Secrétaire général a appris avec satisfaction la libération aujourd'hui des quatre défenseurs des droits de l'homme qui étaient détenus dans une prison cambodgienne pour diffamation et parmi lesquels se trouvaient Kem Sokha, président du Centre des droits de l'homme du Cambodge, et son adjoint, Pa Nguon Tean », indique un message publié aujourd'hui. « Le Secrétaire général émet l'espoir que le Premier ministre Hun Sen veillera à ce que le Cambodge respecte la liberté d'expression et se conforme à la règle de droit ainsi qu'à ses obligations en matière de droits de l'homme », ajoute le message. Après les multiples arrestations et poursuites judiciaires visant des défenseurs des droits de l'homme, des syndicalistes, des journalistes et des opposants politiques, Louise Arbour, Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'Homme, avait appelé, le 4 janvier dernier, le Cambodge à ne pas effacer dix ans de progrès dans le domaine des droits de l'homme. Kem Sokha, président du Centre cambodgien pour les droits de l'homme, ainsi que Yeng Virak, directeur du Centre cambodgien d'éducation juridique, avaient été arrêtés et placés en détention le 31 décembre dernier (voir notre dépêche du 4 janvier 2005). January 16 Dictatorship in Cambodia : Source The New York Times![]() Published: January 16, 2006 Prime Minister Hun Sen has hardly run Cambodia as a democracy. But now he seems intent on extinguishing what liberty remains. Seth Mydans reported in The International Herald Tribune recently that Mr. Hun Sen is waging political war against human rights groups and political opponents, largely through misuse of defamation laws. Three prominent human rights activists have been arrested in recent weeks, joining two others facing similar charges. And several other opponents of the government have fled the country, among them the leader of the only significant opposition party. This is clearly a man working to keep his nation under the weight of dictatorship. Unfortunately, in Cambodia, as in a growing number of other countries, whatever Western leverage was left after the 1970's is being eroded by the economic rise of China. Beijing has become the biggest investor in Cambodia, and doesn't give a hoot about human rights. Western donors are reluctant to put new conditions on aid to one of the poorest and most battered countries in the world. But there are still things they can do. They must make it clear to Mr. Hun Sen that they don't believe in the legal cover he has thrown over his ambition, and that they firmly oppose his campaign to curtail democracy. Western governments must make sure that the proposed United Nations human rights monitoring council does not reproduce the flaws of the current, discredited Human Rights Commission by deferring to countries that violate rights. Washington supports the idea of the new council, but its envoy, John Bolton, proposed including the five permanent members of the Security Council as permanent members of the rights council. That plays into the hands of China, which would gain a secure perch from which to neutralize any U.N. action against allies like Cambodia. L'UE se déclare préoccupée par le fait que le Gouvernement royal du Cambodge continue.. Organismes internationaux Organisme : Conseil de l'Union Européenne L'UE se déclare préoccupée par le fait que le Gouvernement royal du Cambodge continue de recourir à des poursuites pour diffamation à l'encontre de membres de l'opposition, des médias, des syndicats et d'ONG qui se soldent par l'arrestation de ces derniers. Cette tendance inquiétante, dont le paroxysme a été atteint le 31 décembre 2005 avec l'arrestation du directeur du Centre cambodgien pour les droits de l'homme ainsi que d'autres défenseurs des droits de l'homme, produit l'effet d'une campagne d'intimidation ciblée, visant à la fois les ONG et les défenseurs des droits de l'homme au Cambodge. L'UE demande instamment au gouvernement cambodgien de s'abstenir d'engager des poursuites entraînant une action pénale pour des faits considérés comme diffamatoires. Dans ce contexte, l'UE se félicite de la décision de libérer M. Yeng Virak le 11 janvier et espère que toutes les autres personnes arrêtées à la suite des événements survenus lors de la cérémonie marquant la journée des droits de l'homme du 10 décembre 2005 seront également relâchées. La Bulgarie et la Roumanie, pays en voie d'adhésion, la Turquie, et la Croatie* et l'ancienne République yougoslave de Macédoine*, pays candidats, l'Albanie, la Bosnie-Herzégovine et la Serbie Monténégro, pays du processus de stabilisation et d'association et candidats potentiels, l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège, pays de l'AELE membres de l'Espace économique européen, ainsi que l'Ukraine et la république de Moldavie, se rallient à la présente déclaration. * La Croatie et l'ancienne République yougoslave de Macédoine continuent à participer au processus de stabilisation et d'association. News Press 2006 - 16/01/2006 - 17h04 http://www.tv5.org/TV5Site/info/regards_communiques_article.php?id_signal=2&id_zone=76&NPID=FR169734 Power grab in Cambodia : Source bangkokpost.com![]() It is a tough journey over a long distance to go from dictatorship to democracy. No neighbour better illustrates this at the moment than Cambodia. Prime Minister Hun Sen, an early adopter of autocracy in post-Pol Pot Cambodia, is rapidly advancing past the crossroads where leaders must decide between democracy and dictatorship. He is firmly on the road to totalitarian rule, and has been unabashedly unpleasant about it as well.
From illegal manipulation of the system to outright intimidation and bloody brutality, he has put Cambodia on a slippery slope to a violent dictatorship. Only international pressure now seems likely to stop him.
Source Bangkokpost.com Lundi 16 Janvier 2006 Un théâtre de mémoireLes Artistes du théâtre brûlé - Rithy Panh
France-Cambodge, 2005 - 85 min
Depuis S21, la machine de mort khmère rouge (2002), Rithy Panh s’est engagé dans une œuvre de construction mémorielle par le cinéma, là où les hommes politiques ont jusqu’à présent échoué à élaborer un récit commun sur le génocide cambodgien. Les Artistes du théâtre brûlé, son dernier film, rappelle que cette mémoire se construit aussi sur une scène, par la mise en jeu des corps.
C’est un théâtre à ciel ouvert. Des pans de mur gris et des charpentes tiennent encore, prisonniers d’une végétation sauvage qui a reconquis un droit de cité au centre de la ville. Un bout de jungle au cœur de Phnom Penh, que les comédiens hantent pour jouer le rôle de leur vie. Détruit en 1994 par un incendie, et jamais reconstruit, l’ancien Théâtre National du Cambodge est le décor incroyable du dernier documentaire de Rithy Panh. Un lieu fantomatique, hors du temps, peuplé d’hommes et de femmes aussi passionnés que désespérés. « Aujourd’hui, il y a comme un trou dans la ville, qui rappelle ce travail de mémoire que le pays n’a pas encore fait », déclare le réalisateur : dans le Cambodge actuel, ce « théâtre brûlé » constitue en effet une blessure et un symptôme. Miraculeusement conservé sous le régime des Khmers rouges (qui s’en servait pour la propagande), le bâtiment branlant n’a pas survécu à la négligence des gouvernements suivants. Il symbolise le mépris qui touche les cultures traditionnelles dans ce pays régi par l’argent et la culture de masse, où les Apsara et le Ramayana ont été remplacés par le karaoké, les clips, et la publicité. Amnésie politique
SPORTITUDE - Le Cambodge se reconstruit, son football aussi![]() Chronique
SPORTITUDE - Le Cambodge se reconstruit, son football aussi Le 9 décembre 2005, des millions de téléspectateurs à travers le monde ont suivi avec attention le tirage au sort de la phase finale de la Coupe du monde de football qui aura lieu en Allemagne du 9 juin au 9 juillet 2006. Les uns priaient pour que leur équipe ne rencontre ni le Brésil ni l'Angleterre, les autres espéraient voir un choc Pays-Bas - Argentine dès le premier tour et ils ont été exaucés. Parmi tous ces hommes et ces femmes rivés à leur téléviseur, il n'y en avait probablement qu'un qui songeait au Cambodge. Ravy Khek, président de la Fédération cambodgienne de football, rêvait. "Je songeais au jour où les jeunes Cambodgiens pourraient réaliser leur rêve et participer à la Coupe du monde", explique-t-il. Il reconnaît qu'il faudra de nombreuses années de travail pour que son équipe puisse atteindre un niveau acceptable. Elle occupe le 185e rang de la FIFA sur 207, et la seule compétition à laquelle peut aujourd'hui prétendre le Cambodge est la finale des pays les plus mal classés, à l'instar des sélections nationales du Bhoutan et de Montserrat, qui s'étaient rencontrées, en juin 2002, à Thimbu, la capitale du Bhoutan, en marge de la Coupe du monde qui avait lieu au Japon et en Corée du Sud. Ravy Khek est conscient des difficultés à surmonter, mais il sait aussi que le ballon rond est un moyen formidable pour redonner espoir à tout un peuple. "Pendant des années, nous avons connu les conflits. Le football est un jeu qui permet aux individus de forger un esprit d'équipe. C'est comme si toute une société se retrouvait sur un terrain. Pour remporter la victoire, l'équipe et tous ceux qui la soutiennent doivent avoir un but commun", rappelle le président de la Fédération cambodgienne. L'objectif de Ravy Khek est simple aujourd'hui. Il veut redonner au football cambodgien ses lettres de noblesse. Alors que le pays subissait les premières affres de la guerre, l'équipe nationale disposait d'une solide réputation. En 1972, elle a terminé à la quatrième place de la Coupe d'Asie des nations, offrant ainsi au Cambodge l'un de ses titres de gloire. Pour parvenir ne serait-ce qu'à figurer parmi les prétendants à une nouvelle phase finale asiatique, les footballeurs cambodgiens vont devoir accomplir d'énormes efforts car, au-delà même de la performance sportive, ils devront rattraper les années perdues pendant le règne des Khmers rouges. "Du temps de Pol Pot, le football n'existait plus. D'ailleurs je crois qu'aucune activité sportive n'était autorisée", confie Som Saran, l'ancien entraîneur de la sélection nationale. La pratique du ballon rond a été introduite par les Français dans les années 1920 et s'est répandue très vite dans tout le pays. De nombreuses infrastructures ont été construites au cours des années suivantes pour permettre à des milliers de jeunes d'assouvir leur envie de taper dans un ballon. Aujourd'hui, bon nombre de stades ont disparu ou n'ont de stade que le nom. Cette situation a obligé la Fédération cambodgienne, en 2004, à se désister alors qu'elle devait organiser la Tiger Cup, au cours de laquelle s'affrontent les sélections d'Asie du Sud-Est. Certes, le stade olympique, vestige des années 1960, tenait et tient encore debout, mais, faute d'électricité et de capacités hôtelières suffisantes, Ravy Khek avait dû jeter l'éponge. "C'est dommage car cela aurait attiré l'attention sur notre football et nous aurions pu profiter des retombées économiques d'un tel événement", regrette-t-il. La situation financière du pays - le Cambodge demeure l'un des Etats les plus pauvres de la planète - constitue aussi un obstacle au développement du ballon rond, dans la mesure où les investissements publics restent limités. Il faut donc un engagement fort de la part de tous les membres de la Fédération pour que le football devienne une "culture comme dans les pays d'Amérique latine", espère le président de la Fédération. Il sait qu'il peut compter sur Scott O'Donell pour mobiliser l'attention des Cambodgiens et du reste de la planète foot. Cet ancien défenseur des Parramatta Eagles a entraîné l'équipe professionnelle singapourienne de Geylang United jusqu'en juin 2005, date à laquelle Ravy Khek lui a demandé de prendre la direction de la sélection nationale cambodgienne. "Cela faisait des années que je connaissais Ravy. Nous avions déjà évoqué ma possible venue. Je suis très attaché au Cambodge pour des raisons personnelles. Ma femme et moi avons adopté nos deux filles dans ce pays et nous nous y rendons au moins une fois par an", explique Scott O'Donell. L'attachement de cet Australien pour le Cambodge se manifeste par sa certitude qu'un jour ou l'autre le pays retrouvera la place qu'il mérite. "Les Cambodgiens aiment le football. Tous les jours, il y a des centaines de gamins qui jouent sur le parking à l'entrée du Stade olympique. Mon objectif, c'est d'aider ces enfants à devenir de bons joueurs et d'amener les meilleurs au top", confie l'entraîneur de l'équipe nationale. S'il est conscient de l'importance de ce sport dans la reconstruction de la cohésion nationale, il sait que le chemin pour y parvenir est semé d'embûches. Les blessures sont encore fraîches et certaines pratiques discutables risquent de compromettre les efforts entrepris. La décision du président du Comité national olympique, le prince Norodom Ranariddh, de remplacer à la dernière minute les joueurs de la sélection nationale des moins de 23 ans qui devaient participer en novembre dernier aux Sea Games par ceux de son propre club, Khémara, illustre les difficultés que Scott O'Donell devra surmonter pour obtenir des résultats probants sur le long terme. "C'est une mission qui est très excitante, mais qui peut se révéler aussi très frustrante", reconnaît l'Australien. Mais il se dit prêt à dépasser toutes les frustrations et à accepter les entraînements sur des terrains occupés en partie par des vaches. S'il obtient quelques résultats et s'il redonne aux joueurs et au public cambodgiens le plaisir de se retrouver ensemble autour d'une pelouse, Scott O'Donell sera heureux. Et Ravy Khek, de son côté, pourra espérer voir toute une nation réunie autour de son équipe dans l'attente d'un tirage au sort de phase finale de Coupe du monde. Ce texte est paru dans les colonnes de l'hebdomadaire italien Internazionale. Cambodge : un menu khmer rouge fait scandale(Syfia Cambodge) L’ouverture à Phnom Penh d’un café qui propose un menu typiquement khmer rouge avec un bol d’eau grise et une soucoupe de sel soulève colère et indignation. Le propriétaire, un jeune businessman, estime faire œuvre de mémoire. Il ne comprend pas pourquoi ses aînés sont si choqués...
Salle tapissée de nattes, outils agricoles aux murs, longues tables en mauvais bois et serveuses portant l'uniforme noir et l'écharpe à carreaux rouges comme sous les Khmers rouges. Le décor est volontairement grossier, digne d'un théâtre, mais la climatisation, les sets de tables bien propres et la vaisselle en alu impeccable détonnent. Nous sommes au Café History, à Phnom Penh en face du musée de Tuol Sleng, une ancienne école transformée en centre de torture sous Pol Pot. La carte propose au visiteur un menu unique, "inoubliable" à six dollars : un bol d’une eau grise où baignent quelques grains de riz et de maïs et une soucoupe de gros sel. La carte précise que ce repas n’était servi que deux fois par jour sous le régime khmer rouge, entre 1975 et 1979. Un dessert à base d’œuf, dont on apprend qu’il était offert une fois par an, et un thé, alors réservé aux chefs, le tout servi sur un krama, l'écharpe rouge, accompagnent ce plat principal aux portions évidemment congrues. Un menu "inoubliable" Libéral entêté, Hakpry Sochivan ne voit "aucun mal à faire du business sur le traumatisme" et surfe habilement sur le thème de la mémoire. "Je veux juste, argumente-t-il, que les gens sachent comment vivaient les Cambodgiens au quotidien, comment ils étaient habillés et ce qu’ils mangeaient." Mais quelle mémoire garde-t-on d’un mauvais repas ? Quel témoignage sur la famine ressort-il d’une telle "expérience" ? A ces questions, Hakpry Sochivan n’a pas de réponse. Visiblement pris de court par les débats qu’il soulève, le jeune patron de ce restaurant très spécial, évite la discussion et répète son plan marketing comme une leçon bien apprise : "Nous devons satisfaire le client. Il veut voir la réalité ? Nous devons la lui montrer. La nourriture, les vêtements, les tables, c’est ça la réalité ! " N’y a-t-il pas un risque que les clients viennent tester le "menu inoubliable" comme on va faire un tour de montagnes russes ? Silence.
Hakpry Sochivan s’est engouffré dans ce projet contre l’avis de nombre de ses aînés, à commencer par sa mère. Dara Chan, la réceptionniste de 23 ans, confie un peu tendue que ses parents venus lui rendre visite sont repartis en pleurant. "Ils ne veulent pas revivre ça", dit-elle. Interprétation rapide et cynique de ces réactions par le patron du Café History : elles sont un gage de réussite et prouvent qu'il parvient à montrer la réalité. Du côté des touristes étrangers, les réactions sont diverses. "C’est la première fois que je goûte une telle nourriture, confie Jang Wang, une Hongkongaise. Elle est très saine et je sens aussi là-dedans toute la souffrance du peuple. Je vais tout manger." Une touriste anglophone se demande, elle, comment on peut parler du goût de la nourriture alors que les Cambodgiens n’avaient rien à manger et qu’après un tel repas ils avaient toujours faim Le danger de la banalisation "La famine chronique ne pourra jamais être ressentie par un repas si maigre soit-il, confirme Pin Yathay, auteur du livre L’Utopie meurtrière. Sans parler du contexte de l’époque avec la peur, la fatigue des longues journées de travaux forcés, le désespoir et la présence des Khmers rouges. Une atmosphère difficilement transposable dans un café de nos jours". "Cela ne peut que fausser le jugement des gens sur l’ampleur du drame subi par les victimes et le degré de responsabilité des bourreaux eux-mêmes", estime-t-il en mettant cette initiative sur le compte de l’inconscience du propriétaire. Panh Rithy, réalisateur d’un documentaire sur les bourreaux de Tuol Sleng, S-21 la machine de mort khmère rouge, s’insurge lui aussi contre le projet. Pour lui, "ce processus de banalisation est malsain". "C'est, dit-il, une atteinte à la dignité des victimes sous prétexte de réveiller la mémoire. Et quand il y a banalisation, le danger du révisionnisme n’est pas loin." |
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